Le PLU définit le projet global d’aménagement de la commune dans un souci de développement durable, en recherchant un équilibre entre développement urbain et préservation des espaces naturels, et en tenant compte des nouvelles préoccupations telles la mixité sociale, la diversité des fonctions urbaines, les transports et déplacements.

Dans un PLU, il n’est souvent plus prévu de taille minimale des terrains constructibles. Pourtant, la loi le permet « lorsque cette règle est justifiée pour préserver l’urbanisation traditionnelle ou l’intérêt paysager de la zone ». Cela reste donc parfaitement possible localement.

Les communes peuvent continuer d’organiser l’espace avec le zonage, l’alignement, l’emprise au sol, le COS et la hauteur des constructions. Il est aussi possible d’y ajouter des mentions visant à protéger des éléments de paysage (haies, espaces verts, arbres, …).

En contrepartie de facilités de procédure, la démocratisation de l’élaboration du PLU doit être renforcée : le projet doit faire l’objet d’un débat en conseil municipal et la concertation élargie dans sa durée. Cette dernière doit permettre d’informer et d’associer les habitants en amont des décisions qui concernent leur cadre de vie, de mieux définir les objectifs d’aménagement au travers d’une démarche globale appuyée sur un large débat public.

Pour en savoir plus :

www.plu-info.net
Wikipedia